Que les nuages dansent et que tu rêves de ton enfance.
Parait que les gens chantent et se tiennent la main,
Qu'ils rient, qu'il volent, sans penser à demain.
Que les anges te portent comme un trophé,
Que tes yeux brillent et ne peuvent plus pleurer.
Parait que tu n'es plus jeune, que tu n'es plus vieux.
Que le juste se trouve au milieu.
Il parait que tes pas te portent vers les cieux,
Qu'ils sont lents mais qu'ils t'amènent où tu le veux.
Que la douleur senfuie,
Et que tes peurs sont bannies.
Ne pense plus à ta vie ici bas maman,
Et sois heureuse de ce qui t'attend.
Je rêves que ton corps tienne le coup,
Mais je sais,malgrés moi, que ton chemin reste doux.
N'ai pas peur de mes pleurs maman.
Même si ton départ me dechire le coeur.
