Marre de fuir

Marre de fuir
Everything gonna be allright

J'essayerais encore une fois. Puisqu'il faut toujours se relever. Je retrouverai le bonheur une fois encore. Puisqu'il parait que tout le monde est heureux. Des questions, je n'en poserais plus, et des larmes, je n'en verserais plus. Puisqu'il nous est accordé de rêver. Continuer à sourire, je vais y arriver. Puisqu'il me semble que l'on se voit bientôt. L'aimer, je le ferais. Puisqu'il parait qu'elle va me quitter d'ici peut. Je ne peut faire que de mon mieux vous savez. Puisque je suis condamnée à vivre sous cette étoile ternie. Je ne suis pas vraiment heureuse. Puisqu'il faut que j'assume ma fierté. Je ne vous en parle jamais. Puisqu'il faut apprendre à grandir. Je rattraperai le temps perdu. Puisqu'il parait que nous n'avons qu'une seule vie. Je te cacherais le mal en moi. Puisque j'ai besoin de toi. Je resterai sage et calme. Puisque 9 jours nous séparent.
N'essayez pas de me connaitre ...

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:41

Paillettes

Paillettes
Viva la vida

Le vide, le neant. Partir à la recherche du temps. Noyer ses pulsions dans l'infini, ne plus rien contrôler. S'évader, se libérer de la pensée. Avoir conscience d'abuser, une fois de plus, une fois de trop. Ne plus rien contrôler. S'isoler dans l'irréel, la solitude de l'éternel. Une accélération cardiaque pour monter au plus haut de l'âme. Un battement de coeur par pulsations. Ce son qui brûle mes neurronnes, chacun de mes pas vers la contemplation. La trance, l'oubli, la devotion. Les gens ne connaissent pas ma drogue. Ils n'ont jamais touché les fonds que j'explore. J'ai ce qui me suffit, puis je n'aurais plus rien.

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 15:04

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 15:14

Beautiful World

Beautiful World
I think I was special


Y'a lui qui n'a plus trop confiance en ce monde qui ne lui offre pas de chances. Y'a elle qui tapine pour nourrir ses gamines, et qui ne retrouve plus vraiment la place de son coeur. Y'a eux, qui traversent des mers pour être bloqués par un grillage, qui n'ont plus rien à espérer du lendemain. Eux et nous. Y'a lui qui a des montées d'adrénaline quand il est en manque de caféine. Y'a elle, qui compte ses centimes pour pas sortir ses billets. Y'a eux, qui poignardent des passants pour un dieu different. Nous et eux. Il reste celui qui saute pour rêver un ailleur. Celle qui meurt de honte lorsque ses enfants ont compri. Ceux qui sont traversés de balles parce qu'ils ne sont pas bien cachés. Eux puis nous. Il reste le stress de celui là, qui le pousse au fond d'un grouffre. L'avarice de celle là qui la tue de solitude. La haine de ceux là qui les brûlera derriere leur cage de beton.

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 13:34

Fallin'

Fallin'
And I'm wasting everyday

Je ne veux pas me réveiller un matin et realiser que je n'ai pas vecu. Ressentir cette frustration, cette honte matinale, jusqu'au plus profond de mon être. Essayer sans fin de se souvenir, d'une chaleur glacée, d'une lumineuse nuit, d'un amour passioné. Pousser chaque illusion au dechirement, comprendre que chacun de mes desirs sont insignifiant, se suicider la pensée. Savoir que mon indifference a pourri toute ma vie, qu'elle a su dompter mes sens et brûler mon innocence. Qu'elle ma rendu fade et ignare, qu'elle m'a pris mes rêves et mes espoirs. Qu'elle s'est jouée de moi comme elle se jouera de vous et qu'elle en ris à chaque lettre que je fax, à chaque feuille que j'agraffe. Puisque mon metier et le fruit de son supplice, puisque mon âme reste à vendre, puisque ma joie a le vertige, puisque ces larmes gagnent mes yeux. Je ne suis plus que l'ombre de mon ombre et personne ne m'apprtient. Je ne suis plus l'enfant d'avant, je ne suis rien.

# Posté le mardi 30 septembre 2008 16:43

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 15:35

Tu es ma mauvaise habitude

Tu es ma mauvaise habitude
Geographie

Tu m'insulte, tu me brise, tu me renverse. J'en peux plus de t'aimer, j'arrive plus à t'admirer. Aide moi, ton image je veux l'oublier. Chaque jours ma haine brûle, ma haine te fume. Chaque jours, tes yeux m'enterre, tes yeux dechirent mes repères. Le temps qui nous a construit ne fais que me hanter et ce nous n'existera plus jamais. Tu me fends le coeur, me retourne l'âme, m'innonde de larmes. Quitte moi, qu'il ne reste que des lambeaux. N'en parlons plus, puisque je ne reste que l'ombre de moi-même.

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 13:33